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Accueil  >  Actualités  > LGV, mobilisation régionale : Alain Caralp présent à Perpignan

LGV, mobilisation régionale : Alain Caralp présent à Perpignan

 
Ce 29 novembre Alain Caralp, président de La Domitienne a assisté à la réunion voulue par la Région Occitanie, pour la création d’une ligne nouvelle.

150 kilomètres, seulement, telle est la distance du maillon manquant sur la ligne à grande vitesse, reliant le sillon languedocien à l’Espagne. Dans cette bataille de l’équité territoriale, l’Occitanie est la seule région française dépourvue d’une ligne à grande vitesse, pénalisant ainsi 6 millions d’habitants. Et quand on sait que les territoires qui ont vu arriver une liaison rapide par le fer ont connu une embellie économique, on comprend pourquoi élus et citoyens se mobilisent depuis 30 ans et que 142 millions d’€ ont été engagés en travaux et études divers.

Le président a remis le dernier numéro du Mag, à Carole Delga, qui a apprécié le soutien explicite de La Domitienne
Le président a remis le dernier numéro du Mag, à Carole Delga, qui a apprécié le soutien explicite de La Domitienne

Alain CARALP, pourquoi vous êtes-vous déplacé à Perpignan ?

Comme des centaines d’élus et acteurs économiques d’Occitanie, à l’invitation de Carole DELGA, présidente de la Région, je voulais manifester mon total soutien en faveur de la réalisation des deux lignes LGV Montpellier / Perpignan et Bordeaux / Toulouse. Ces dossiers ont été initiés dans les années 80 et depuis nous avons vu se réaliser des lignes sur l’extrême Est, sur la Bretagne, sur Bordeaux... et nous RIEN. Nous sommes désormais la région la plus excentrée de France.

30 ans pour un tel projet, est-ce normal ?

AC : Cela peut être normal à l’échelle des coûts et des distances. Il faut mener des études, réaliser d’importants investissements, trouver les financements... Tout cela demande du temps. Les présidents des ex régions Languedoc Roussillon et Midi Pyrénées l’avaient compris qui, il y a 30 ans déjà, négociaient avec l’Etat les conditions financières pour leurs réalisations. Des engagements ont été pris. Nous, les élus locaux, nous les avons tous tenus. Et aujourd’hui les technocrates de Bercy voudraient nous faire croire que la finalisation du tronçon serait incohérente ! L’Espagne l’a bien compris, elle a déjà réalisé son sillon Madrid/Barcelone/Gerone. Désormais, nous sommes plus proches de Barcelone que de Paris. C’est cela la cohérence de l’aménagement en France ?

En quoi la LGV serait-elle un plus pour La Domitienne ?

AC : Avec la LGV, c’est donner une plus grande mobilité à nos habitants, pour aller étudier, travailler à Montpellier, Perpignan ou Toulouse. C’est permettre à nos entrepreneurs d’aller chercher des marchés ailleurs, en nous rapprochant de Paris, de l’Allemagne et de l’Europe centrale et en nous ouvrant les portes de l’Europe du Sud. C’est aussi permettre aux touristes d’Europe du Nord de venir plus facilement chez nous. Or, je fais du tourisme l’un des objectifs majeurs de notre développement. Enfin, La Domitienne fait du développement durable et de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité, il est dès lors, normal et cohérent que je soutienne fortement la finalisation de la LGV. Le train est en effet nettement moins polluant et plus sécurisant que l’avion et la voiture.

C’est pour toutes ces raisons que je dis OUI à la LGV, il est grand temps de finaliser ces 150 km restants.

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