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Accueil  >  Actualités  > Interview de Marianne Aya Omac

Interview de Marianne Aya Omac

 
Notre équipe a eu le plaisir d’interviewer la talentueuse Marianne Aya Omac. Participante du télé-crochet The Voice 2017 et présente au Festival InvitationS le 26 août dernier, cette artiste a enflammé le Festival InvitationS.

Vous vous présentez sous le nom de Marianne Aya Omac, quelle est l’histoire de ce nom de scène ?

Marianne Aya Omac : Pour tout vous dire, « Aya Omac », c’est comme ça que je prononçais mon nom lorsque j’étais enfant, parce que je n’arrivais pas bien à le dire. Je me suis dit que c’était un pseudonyme qui me représentait bien mais qui à la fois n’était pas vraiment moi.

Si vous deviez donner une définition de ce que la musique représente pour vous, quels mots choisiriez-vous ?

M. A. O. : La musique, c’est un vecteur de rassemblement, de guérison, c’est puissantissime. Le chant permet de prier, de guérir, d’accueillir, c’est quelque chose de vital. La musique me permet de communiquer, de communier, de partager beaucoup.

Si je vous dis « Mexique » ?

M. A. O. : Je vous réponds : wouah ! Le Mexique, c’est magique. J’ai vécu là-bas dans une famille d’accueil, j’allais au lycée en uniforme, j’étais vraiment en immersion totale. C’était très puissant, j’étais jeune, j’ai découvert une autre culture, appris une nouvelle langue, c’était vraiment incroyable. Ça m’a ouvert à toute la musicalité de l’Amérique latine, et à cette langue que j’adore chanter.

Quelle expérience vous a apporté votre aventure dans le télé-crochet The Voice cette année ?

M. A. O. : En fait, je cherchais à sortir de ma cachette et à dire à la France : « voilà, il y a une chanteuse comme moi qui existe ». Je fais le pas de venir dans cet univers qui n’est pas du tout le mien, et dans l’espoir que certains fassent le pas dans le sens inverse ensuite et viennent découvrir mon propre univers.

Vous semblez attachée au sud de la France ?

M. A. O. : Oui, j’y suis très attachée. Je suis née à Montpellier, que j’ai vite quitté, pour revenir à l’âge de 20 ans. C’est là que j’ai découvert que j’étais chanteuse. J’ai commencé à chanter dans la rue tous les jours. C’est vrai que j’ai beaucoup voyagé dans la France entière et même dans le monde, mais je reviens toujours ici et c’est pour l’instant ici que j’ai envie de vivre. J’aime beaucoup partir, mais j’ai besoin de revenir ici.